Les souvenirs...

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Je ne suis jamais très loin...







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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 12:39

Modifié le lundi 07 septembre 2009 10:10

On aime, on ose, et bien plus encore...

On aime, on ose, et bien plus encore...
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On a des choses pleins la tête, on aime écrire,
et on ne choisi pas toujours les personnages...
Les
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sont toutes acceptées, il va de soi que si je ne me rend pas chez vous, d'autre le feront pour moi ...
On aime savoir que cet autre, derrière cet écran interposé,
nous lis, et accessoirement, nous aime...



Mon but n'est pas de choquer à travers mes écrits, mais seulement de partager, cette chose, en moi...
Comme j'peux !
Les articles ne sont pas dans l'ordre de publication
...

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< Quelques OS perdues ici et là >


Comme un murmure à ton oreille, je te racontes une histoire...


Fermes les yeux et écoutes...



Merci


07/07
Nouvel OS, page 5



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# Posté le mercredi 15 août 2007 15:54

Modifié le mardi 07 juillet 2009 14:17

Celle ci, et pas une autre...

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Et le vase s'éclata au sol dans un bruit sourd.

Le jeune homme porta ses mains à son visage et écouta encore un instant les morceaux s'éparpiller lentement à ses pieds. Chacun se plaçait dans l'air du temps selon sa forme, selon sa largeur, selon ses meurtrissures...Encore un instant...Quelques secondes, par pitié...

Son ombre traverse sa large vision du monde tandis que son c½ur s'amoindrit devant ce spectacle éc½urant de douceur et vomissant de mensonge...
La nausée envahit lentement sa vie et le meurtre en devient presque fugace. Il pause sa main sur le mur de gauche alors que son corps à soudainement besoins d'un break, d'un arrêt sur image et allons y pour un pauvre retour en arrière...

"J'ai fait une erreur, je le sais, et je n'attends de toi que la logique du pardon que j'aurais eu à ton égard..."

Un malaise, puis un deuxième, ils ne sont que des successions de fictions dont il aimerais être le principal acteur, le protagoniste d'un imaginaire qui ne fait que le bouffer de l'intérieur à petit feu, mais à l'ombre de grande flamme insidieuse et incessante de son existence pourris par cette vérité qu'il ne peux accepter...
Et le train est passé, sans s'arrêter...Il a omis de se stopper, et l'a atteint en plein visage, au milieu du front, sauf qu'il est resté sur place, le corps en suspend, et la gueule pleine de sang, un fouet n'aurait pas fait mieux, un camion n'aurait pas fait pire...

Il pensa très vite, vraiment très vite, trop vite...Tout les mots s'enchaînaient dans une course effréné horriblement longue. Ses yeux parcouraient la chambre dans sa longueur pour y trouver même un insipide chemin de souris, en vain, assumer ses devoirs et suivre le chemin...Son regard se posa sur l'image informe assise sur le lit, implorante petite chose...

De son mètre 80, de ses yeux noirs d'angoisse et rouges de tourments, il aurait pu nommer cette intrus de tout les noms tant que cela rejoignait le pire des vices et le meilleurs des malaises. Il resta immobile devant elle, une larme coulant sur sa joue...
Un morcellement de vent traversa la pièce, un frisson parcourra le jeune homme, ses cheveux virevoltèrent, s'entrelacèrent autour de son pâle visage et s'emmêlèrent dans son cou pour mieux appréhender le moment venu, ce moment où le fracas d'une vie lui raclera la gorge à en cracher du sang et où l'inconscient aura ris toutes les véhémences d'un passé, ce moment où son être s'étranglera de lui même...
Il s'approcha et posa une main sur la joue de la jeune femme, il s'agenouilla et aperçut enfin son visage meurtris de larmes et de grimaces crève-coeur...Pleurs encore, et pour toujours...

Bill : Marie, est ce que la vie t'as choisis pour me faire du mal ?

Sa voix doucereuse laissa entendre à la jeune femme que le mal avait trouvé son bienfaiteur, la claque en était que plus cinglante ...Elle leva son doux visage vers lui, il arborait un sourire jeune et égoïste, elle tenta d'étirer elle aussi ses lèvres mais un doigt long et fin vint l'en empêcher...

Bill : Laisse le temps te pardonner...
Marie : Et toi ? Tu me pardonnes ?
Bill : Le jour où ton c½ur saignera entre mes doigts, ce jour la peut-être...
Marie : Tu n'es pas sérieux ?
Bill : T'es franchement pathétique...Je crois que je ne le suis pas ! Tu vois ? Tu entends ce que je dis ? Je CROIS que je n'ai pas envie de te tuer après ce que tu m'as fait !
Marie : Tu me fais peur mon c½ur...
Bill : Mais comment tu peux encore m'appeler comme ça ? Mais ferme la bordel ! N'ouvre même plus cette putain de bouche ! C'est tellement...
Marie : Je...

D'un geste de recul, elle cessa toute envie répressive de parler de nouveau. Le doigt du jeune homme vint s'appuyer un peu plus contre ses lèvres de sorte que l'ongle long et tranchant de celui ci perce quelques fines couches de ses muqueuses fragiles et violacées de détresse, elle laisse échapper un hoquet et retient une larme plus lourde que jamais...
Il avait parlé fort, presque hurler pour que le monde l'entende, elle savait que cela ne faisait que commencer, puisque le temps lui était compté, et que le monde continuait de tourner.
Le jeune homme se lève sous le regard apeuré de Marie, elle reste prostrée sur le lit attendant une parole familière de l'homme qu'un jour elle a commencé à aimer. Pourtant, lui, préfère le silence aux reproches, il préfère voir sa peur plutôt que de l'entendre...La vie est ainsi faîtes, on ne connait pas toujours les gens que l'on aime...

Il la regarda longuement, sans continuer le fond de sa phrase et tout en oubliant le pourquoi d'un amour autrefois certain et inconditionnel...

Il se retourna et fit les quelques pas qui le séparait du balcon, il resta devant la fenêtre et repensa à tout sauf aux signes avant coureurs du drame qu'il allait lui même causé. Les minutes s'égrenèrent alors que la respiration saccadée de Marie le sortit de son imaginaire idéal...

Marie : Je ne voulais pas te blesser...Je suis désolé...

Un nouveau sanglot et la rage de l'après, celle du vécu et de l'incompréhension...Bill se retourna sur elle le regard dure et un éclair durant, elle fut persuadé d'avoir aperçu une onde de sang passer les prunelles de ce magnifique ange devenu démon. Elle était nerveuse, prise d'un sentiment de honte déprimant presque gerbant...

Qu'avait elle cru bon de faire ce fameux jour, cette fameuse minute, ces quelques secondes...Toutes ses phrases qu'elle avait pu lui offrir, tout ses mots qu'elle avait pu lui avouer, tout était nuage de poussière et semblant de foutaise enchainant sur la plus puante des images idyllique d'un monde en ruine...Son monde à lui, qui n'était plus que désert, parmi la vie bruyante d'un reflet autrefois luisant de chaleur et d'odeur parfumée à l'élégance ainsi qu'au charme de son visage doucereux, aurait hurler à la terre même dépeuplés que le glamour avait un prénom et une attitude à son image, à elle...Un tout que le monde ne semblait pas vouloir lui enlever...Jusqu'à aujourd'hui...

Bill : On ne connait pas les gens...Tu n'es que...
Marie : Ne dis pas ça je t'en pris...
Bill : Et tu m'empêcheras de dire quoi ? HEIN ?

Ses pas furent si rapide que même une caméra n'aurait su les ralentir...Il s'arrêta en face du visage de la jeune femme, ses deux mains poser sur ses genoux enrouler en tailleur...Elle n'avait pas bouger, prise d'une stupeur sensible et à fleur de peau...Il exerça une pression maladive sur les genoux de Marie, ses jambes presque parallèle au pans du lit, détenaient la clef d'une inquiétante folie. Elle ne réprima pas les larmes de douleurs qu'une mer n'aurait pas su renfermer dans l'abîme de ses fonds les plus profonds...Les reflets de son âme...

Marie : Arr...Arrête...Arrête Bill...Tu me...J'ai peur...J'ai mal...

La colère est parfois le fruit de ses entrailles et le résultat d'une image qu'on n'oserait se donner ou même se nommer maître...Dans un geste désespéré, sortant d'un habituel corps enclin à la douceur et au sourire, Bill s'empara de la chevelure blonde de la jeune femme qui poussa un cris de marthyr et de détresse mêlé à la boule qui avait pris place dans sa gorge et qui grossissait au fur et à mesure des paroles de son autre jusqu'à cet étouffement ultime, celui qu'elle redoutait tant...

Bill : Alors nous avons au moins ça en communs...Tu veux savoir comme j'ai mal moi ? Et bien tu n'en a même pas souffert la moitié ! Tu peux avoir peur...Tu vois, jamais je n'ai aimé quelqu'un, comme je t'ai aimé toi...C'est marrant la vie hein ? Comme tout peut changer en quelques instants, à cause d'une putain de phrase...A cause d'une putain tout court...Tu sais, je crois que parfois le silence vaut bien plus que des mots, et le mensonge rend les choses beaucoup moins difficile...

Les larmes de la jeune femme avait tracé des sillons, et presque des tranchées...Un ultime effort, et bien plus encore...

Marie : Je...Toi pour moi, moi pour toi, nous pour toujours...Tu...Tu t'en souviens ?
Bill : Foutaises...Charabia qui a fait de moi le plus grand con de la planète et la plus grosse merde de tout les temps...
Marie : Je...Je suis désolé...Je ne voulais pas...
Bill : Ouai...Moi non plus...

Le jeune homme lâcha à peine prise que sa main avait déjà arraché le temps pour atterrir sur la joue de la jeune femme...Une gifle tonitruante, cinglante, trop peu retenue, forte, trop forte, avec la force du poing...Et le noir en pleins jour...

Cette minute fut la plus longue de sa vie...

La jeune femme ne retint pas le poids de son corps qui vint s'abattre violemment au sol. Tel un pantin, elle se désarticula vulgairement après que son visage est percuté le coin en bois de la table de nuit d'où une photo d'elle et lui y trônait depuis quelques heures seulement...La photo pris son envol et s'allégea à côté d'elle, délicatement, comme un sourire après l'horreur, comme un espoir après la ranc½ur, comme l'effluve d'une cigarette après l'amour...
Bill resta interdit, reposant nonchalamment sur ses deux pieds, le regard posé sur son corps inerte...Un bonheur, un soulagement, puis le doute...Il regarda sa main et réalisa qu'il n'avait pas peser le poids de son geste...Le poids de son amertume...
Après l'incompréhension, vint la panique, puis son regard qui se pose sur ce filet de sang qui s'étale à présent au côté de son doux visage, paisible, encore tracé de larmes et laissant aller avec elle ses souvenirs d'antan...
Il se penche, l'appelle, mais n'obtint pour seule réponse qu'un coup de poing contre la porte l'avertissant que leur départ est imminent...
Le sang continue son bout de chemin et l'hématome qui s'est formé au niveau de son crâne cloture sa route...Le drame n'en ait que plus idyllique, cette douleur venant de lui, émanant d'elle...Presque jouissif, comme une réponse à ses égratignures qui n'en peuvent plus de saigner...
Le jeune homme se baisse, entreprend de passer ses lèvres dans la nuque de la jeune femme, sent la chaleur d'un souffle léger sur sa tempe émanant de sa bouche, il passe une main sur ses lèvres et y laisse un doux baiser bleuté, il la regarde longuement puis se lève et rajoute avec dédain...

"On ne trahit pas un Kaulitz petit amour, surtout pas avec sa chair..."

En quelques secondes, ce même homme rassembla ses affaires déjà préalablement ranger et emporta avec lui la photo légèrement tâchée de sang...Deux anciens sourires y brillaient, croyant en l'avenir durant...Il l'embrassa et laissa derrière lui les méandres de ses actes...Improbable satisfaction...

Infinis vengeance d'un homme anormal, dans un monde banal...

&

Dans le van quelques minutes plus tard, Tom passa une main dans le dos de son frère...

"Je suis désolé d'avoir dût te prouver qu'elle n'était pas pour toi...Trop facile à détourner mon grand...Elle est partie ?

Ouai...

Elle a bien fait...

Je crois qu'elle est déjà loin, très loin même...La vie me paraît simple..."

Bill tourna son visage vers la vitre à son côté et murmura...

"Oui petit amour, je m'en souviens..."

Et le point final d'un roman sans suite...

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Une violence ?



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Celle ci, et pas une autre...

# Posté le mardi 09 septembre 2008 16:47

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 08:56

Le mot est le meurtre de la chose ~~Et pourtant~~

J'entrepose vos propositions ici...

=> ''Tout simplement parce que je te vois bien plus qu'une simple amie..."
[ Je verrais bien une fille très proche du groupe et un jour, l'un des membres lui dit cette phrase ]

=> "Une fille qui va mal, et qui se fait du mal. Elle ne supporte plus ses amis qui veulent l'aider. Elle se réfugie dans la musique, leur musique. Seul lui pourrait l'aider, mais il ne la connait pas, elle ne le connait pas vraiment non plus. Elle attend de l'aide qui ne peut lui venir..."

=> "L'inconnu de l'amphithéâtre"

=> "J'ai rêvé New-York"

=> « Inconnu » , « Réve » , «Célébrité » , « Passion »

=>"Il dit qu'il est là, et tout, alors que non. Il n'est pas là. Je me retourne, je le vois, mais sur du papier glacé. Un sourire figé.
Il n'est pas là. Et ça fait mal."


=>" Entourré de monde et illuminé par la lune il rayonnait de bonheur, mais je sais que au fond de lui rien ne va et je ne peux rien faire."

=> ''Courir après lui comme courir après la vie''

=> "Elle a 18 ans ou presque mais elle préfère dire qu'elle en a 18 et pourtant elle a un peu peur de grandir, c'est sans doute pour ça qu'elle dort toujours entourées par ces peluches avec des petites étoiles qui brillent au dessus de sa tête.Elle rêve bcp et comme elle est un peu trop restée enfant elle a tendance à croire que les rêves se réalisent...suffit de volonté pour devenir une star...suffit d'un peu de chance et d'un petit coup de pouce pour rencontrer Bill Kaulitz...suffit de quelques rencontres pr devenir riche...suffit de tous ça pr être heureuse.
Elle a beau se dire que la vie n'est pas un conte de fée, quelque chose au fond d'elle lui murmure chaque jour qu'il faut juste un peu de tps, qu'elle y arrivera, elle se sent faite pr cette vie de strass et de paillette, elle se répète que ce n'est pas si rose, elle ne peut s'enlever de la tête que ça doit être merveilleux et qu'elle est suffisamment forte.Elle sait que c'est prétentieux mais elle n'y peut rien, elle a bien essayé de changer mais qu'elle le veuille ou non elle est trop égocentrique, elle a besoin qu'on la regarde, qu'on ne voit qu'elle.
Elle a peur, peur d'échouer parce qu'elle sait que si ses rêves se cassent la gueule ça va faire mal, très mal, d'ailleurs elle ne s'en relèvera pas, c'est évident... mais elle va bien et elle espère parce qu'elle croit à cette phrase stupide "ou y a de l'espoir y a de la vie" et aussi à "si on veut on peut" ou encore "tout est possible"...elle se trompe?"

=> "Cherche un peu, ou dis moi simplement stop...4 lettres comme c'est idiot de facilité et pourtant jamais tu n'oseras les prononcer."

=> "Lorsque l'on est dans le trou. La meilleure façon d'en sortir est d'arrêter de creuser".

=> "Moi pour toi. Toi pour moi. Nous pour toujours. Tu t'en souviens ?"

=> "Veux - tu apprendre à bien vivre ? Apprends d'abord à mourir."

=> "C'est la nuit que la solitude est la plus palpable. Ils marchent sans savoir où aller. Comme si à force d'étouffer leurs sentiments et leur désir, ils n'arrivaient plus à se retrouver."

=> "Il faut être méchant pour être plus facilement gentil."

=> "Il n'y a rien de plus dangereux que quelqu'un qui n'a plus rien à perdre".

=> "La vie est 1000 fois trop courte pour ne pas se permettre d'enfreindre les interdictions".






Laissez moi juste un peu de temps pour chacune de vos OS, je vous préviendrais personnellement à chacun de mes postes...Merci du fond du <3



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Le mot est le meurtre de la chose         ~~Et pourtant~~

# Posté le samedi 05 avril 2008 06:08

Modifié le mardi 04 novembre 2008 10:49

Elle et eux...

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Et devant ces affiches, mon c½ur s'enrobe, chavire, transpire la tendresse alors qu'au dehors, la vie se fane, le malheur m'englobe et la tristesse s'embrase...Mon cocon divin, et la vie à l'intérieur...
Mon sourire s'enivre, trouve sa source à leur image, et mon corps s'hypnotise, s'immobilise et m'abandonne...

Je parcours de mes doigts les photos, les posters, mes souvenirs...Ma pulpe s'arrête sur son visage, ce bel androgyne serré dans son jean, il me sourit, un sourire qui se partage parmi des millions et un regard qui se déchire entre mille...
Pourtant j'aimerais, j'aimerais tellement trouver la force de te demander, et si on jouait à s'aimer ?
J'imagine que tu rirais, tu me prendrais dans tes bras, me serrant contre ton c½ur, comme tu l'as déjà fait pour mes chères s½urs, et me présenterais maladroitement des excuses, aussi amer que le serait ton départ, mes larmes hurlent , mon c½ur explose...Et je saigne encore...

Fan que je suis, je me surprends devant ton corps, mélanger à ceux de tes confrères, pleurant à l'impossible...Pathétiques idéaux, j'espère tellement de vous...
Je tombes à genoux et meurtris, je serre mes poings de rage, je veux continuer cette vie, je veux tout de leur monde, je veux habiter leur c½ur, prendre une clé de leur amour...
Donnez moi du tokio hotel , je veux faire une overdose de ce bonheur qu'ils me produisent ainsi que de cette douleur qu'ils m'infligent.
En mourir, je ne sais pas, et certainement pas...Mais tant pis si j'en pleur, ils ont tout les droit sur mon c½ur.

Je me relève difficilement, mes forces me délaissent depuis un temps, j'entends la voix de ma mère hurler au loin, et la banalité me crache au visage, me ruant de coups jusqu'au sang, et ma haine pour eux qui grandis, je pousse sur mes genoux encore tremblant, donnez moi ce dernier souffle.

Est ce qu'un jour je pourrais me pardonner ?
Il y a des questions qui n'ont pas de réponse, ou bien méritent-elles les pires...Je me complais dans mon stupide et aspire à un autre avenir, celui qui aurait pu être le mien, et qui toujours sera loin.
Debout dans cette pièce où un jour tu as posé ton corps, je détails ce mur rempli de vous et m'aperçois qu'une photographie, c'est un fragment de temps qui ne reviendra pas, mon c½ur s'écrase de nouveau sous la pierre de ton départ et je réalise enfin que cette douleur ne fera que m'envahir si dans ma vie, je ne te vois pas revenir...

Te souviens-tu beau brun ?
Te souviens-tu qu'un jour tu as croisé mon regard dans la foule, et que le jour suivant tu m'as soufflé des "je t'aime" en passant tes mains dans mes cheveux...Mon souvenir est intact et ta douceur encrée dans ma peau, je me répète chaque jour depuis ton départ cette phrase qu'entre deux baiser tu m'a murmuré...

"Les êtres que nous aimons le plus sont parfois ceux qui nous sont le plus étrangers ."

Et étrangère, pour toi, je l'étais...Tu as tellement espéré de nous en si peu de temps, et j'ai rêvé notre vie au futur au présent, persuadé que tu viendrais me bercer jusqu'à la fin des temps...En rêvant, toujours plus grand...
Il es revenu, il me l'avait promis, pour une fois Bill ne mentait pas, ils étaient bien là, au pluriel, rythmant ma vie de leur rire et mon c½ur de leur amour, car adopté un des leur c'est ouvrir son c½ur à la tribune du bonheur...
Et le CD "Ich Bin Da" qui tournait toujours en moi, t'a rendu la peur que tu n'avais pas...Je te susurre « Quand tu chante, tu détruis tout ce que il y a autour de moi, jusqu'à m'isoler dans un monde dans lequel nous sommes seulement toi et moi. » et toi tu reste évasif, me parlant de ton frère et des autres, le puzzle de votre vie et cette frayeur qui t'envahit, je n'ai pas vu ton regard fuir alors que nos photos sentaient déjà le fruit fané du passé...

Et pourtant, ils continuent à affoler mon c½ur, ces temps là ont été les meilleurs, quoiqu'on en dise, quoiqu'on en fasse, même quand ta voix s'en est allée, tes yeux ont continué de chanter, à travers ces images de nous, de toi, et de moi...J'ai aimé un homme pour quatre, le lien d'une vie que l'on n'oublie pas, malgré vos pas, loin de moi...

Ais je le droit de rêver que tout ces moment se sont déroulé devant mes yeux, impuissante, jouant avec le temps, sans savoir qu'un jour je vous laisserais partir dans ce voyage ou le retour n'existe pas et le passé est oublié. Puis je écrire un livre sur notre histoire ? Puis je me permettre de la finir par un point final ? Ais je le pouvoir de croire en la suite d'un récit en milles couleurs qu'un jour nous avons commencer sans en finir ?...

Ils sont mon voyage sans fin...Et je suis la seule à tourner en rond au dessus de leur gloire...

Ma chambre qui repose parmi vos souvenirs respire le passé et l'irréparable, me pardonnerais tu ce jour où je t'ai laissé les mains dans les poches, te reprochant toutes ces femmes du monde, et cette réplique que tu aimais me chanter que je t'ai cracher au visage tel un pantin sans ficelle, je n'ai pas su me retenir et le regret a pourtant le droit d'exister, m'apprendrais tu à me taire toi le bavard sans fin ? Je suis désolé et je le répète encore plus fort

"Maintenant vous pouvez me croire, on vous inscrira dans l'histoire."

Je vous dédie quelques vidéos, quelques textes sans fondement pour celui qui n'y croit pas, j'aimerais tellement que ce numéro qui trône à côté de ton prénom soit disponible sur ma ligne...

Ils m'ont aimé, le temps d'une histoire, puis j'ai tourné les pages, regardant les numéros défiler sans l'en empêcher, pour moi même, j'ai écrit cette fin qu'ils auraient aimé, en riant en c½ur, et lui, grimaçant devant le temps qui aurait écoulé nos vies, mais qu'importait ces secondes quand nous étions ensemble, puisque le roman pouvait bien durer vers l'infini...


"Ne cherchez pas de chute à cette histoire, il n'y en aura pas...Je n'écris pas là pour ça..."

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Elle et eux **

Elle m'a touché, j'ai été...

Ici, je penses aussi à toutes celles qui souffrent de la distance...

Les répliques en italiques lui appartiennent...

Joyeuses fêtes ^^

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Elle et eux...

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 14:28

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 09:02